La Blague du WEIV porte bien sûr sur celui qui aura été le plus fou ce WE, le meilleur, le plus drôle, le plus mémorable, mais aussi le plus con. Rappelons pour les absents que Stefan et Louis ont dû se traîner un bateau de bras-cassés pour toutes les entrées et sorties de port durant le WEIV. La raison : des batterie vides au bout d'une heure de navigation le samedi; leur skipper qui refusait d'écouter la chorée Vertigo à moins de 95 db en laissant allumés les feux de pont, la pompe de cale et le groupe réfrigérant, toutes les vannes étant bien sûr ouvertes. Impossible de redémarer le moteur. En l'absence de vent, il faut les retrouver et les remorquer. C'est donc par sms qu'ils communiquent à base de "je suis environ à 3 mil o nor 2 Groi, on a 1 GV et un foc tu nous voi?", "il y a 3 casiers 2 pécheur devan nou ça taide?", "oui continu daller ver le nuaj ki ressemble à une canine", "là j'ai mi le volume 2 mon portable à max en mapelan tu devrais pouvoir lentendre é nou trouvé". A force d'indices de ce genre, on finit par retrouver l'épave d'Olivier D. C'est alors qu'on voit une joie de vivre renaître sur le visage des équipiers du bateau à la dérive. Le bateau secours se contente de passer une aussière en double au niveau de leur proue et la caravane repart aussi sec. Après une manoeuvre d'entré de port millimétrée, le bateau ivre est déposé sur un Catway. A quai, Olivier branche l'électricité : le moteur ne bronche pas; il s'en va festoyer avec son petit peuple. Le lendemain matin rebelotte. La dernière manoeuvre de port sera quant à elle brillamment réussie par Stefan avec son catamaran Mahé 36 2*100 CV.
Lire l'article
Parfois, un seul week end suffit à rendre mythiques un bouilloire, une assiette de pâtes ou un pot de talc. Démonstration par Marie-Charlotte.
Lire l'article