Avec stupeur et tremblements, voilà comment ceux qui prêtent foi à ce roman sortent de ce voyage au Japon. Ce roman est surtout une fantaisie complète d'Amélie Nothomb qui préfère à la peinture de la réalité celle d'une relation paradoxale.
En 1990 dans la société Yumimoto, Monsieur Haneda était le supérieur de Monsieur Omochi, qui était le supérieur de Monsieur Saito, qui était le supérieur de Mademoiselle Mori, qui était la supérieure d'Amélie Nothomb. Et ce placement tout au bas de la hiérarchie de la jeune stagiaire belge n'allait pas lui valoir que le seul plaisir de pouvoir admirer toute la journée la superbe Fubuki Mori. Rebutée d'abord par le système hiérarchique rigide et kafkaïen de l'entreprise japonaise, la jeune belge va vite devoir à son incapacité, ses gaffes et son initiative la méfiance de M. Saito. Pourtant quand M. Tenshi va oser lui confier un travail qui lui permet de briller, ce n'est pas Saito mais Mlle Mori, celle qu'Amélie admire pour sa beauté et croit son amie qui va lui barrer le chemin. Va s'ensuivre une relation d'amour paradoxale faite de sadisme qui va conduire la stagiaire en enfer. Jusqu'au poste peu convoité de Dame Pipi en punition de sa tentative de réconforter sa supérieure, l'orgueilleuse Mlle Mori. Amélie va ainsi être contrainte à ne pas renouveler son contrat et à capituler. Six mois avant l'Irak?
Ceux qui accusent Amélie Nothomb de donner une peinture plus qu'abusive du Japon, ceux qui prennent peur devant ses entreprises aux pratiques incompréhensibles et oppressives n'y sont pas, Stupeurs et Tremblements n'est pas une autobiographie. Comment croire un auteur qui a décrit son voyage au XXVIe siècle dans Péplum et avoir été assassinée par son personnage dans Le robert des noms propres? Amélie Nothomb prend à contre-pied tous les auteurs modernes qui racontent leur propre histoire sous le couvert de leurs personnages et raconte des histoires inédites sous le couvert de personnages qui portent son nom et disent je. Et elle raconte plutôt bien...
En revanche, elle ne se prive pas de vendre la mèche. Quand l'Amélie du roman en vient à comparer sa relation avec Fubuki à celle du soldat anglais interprété par David Bowie et de l'officier japonais de Furyo, le voile est tombé. Le roman, malgré la dissemblance entre Amélie Nothomb et David Bowie, est le remake au féminin et dans le monde de l'entreprise du film. Ce qui compte ici c'est la relation paradoxale de fascination-rejet, un brin saphique, vraiment sadique, qui se tisse entre la belge et la belle japonaise. Une relation si forte qu'elle ne peut conduire qu'à la destruction de l'autre magistralement dans un récit où le Japon n'est qu'un prétexte exotique. Lisez attentivement l'histoire. Mais surtout n'en croyez rien...
non je pense qu'amélie Nothomb cette fois ci a ecrit une autobiographie pour justement tendre un piège aux lecteur qui sont habitué a lire ses fictions plus que diformes et surealistes!!
Ne tombez pas dans la niaiserie. Sous couvert d'une intrigue et d'une relation qui sert à avoir une trame et surtout une réponse dans le délire à une situation terrifiante (principe phare de l'auteur, qui prend en dérision son sort et qui héroise une situation banale et foncièrement tragique pour mieux l'accepter et donner une image de son calvaire qui prenne en dérision un système de fous). Les moeurs japonaises ne sont pas celles des jardins zens et autres philosophies de la nature. On est plongé dans un système féodal de relations de pouvoir au sein d'une hiérarchie bureaucratisée inamovible. Et de fait chacun est pris dedans comme il est pris dans l'ensemble des règles qui gèrent le système social japonais. Il est difficile de s'en rendre compte pour des gaulois latins, je l'avoue. Il n'empêche que c'est la vérité. Le récit de Nothomb est donc à prendre au sérieux, tout en appréciant, et c'est là son génie, l'humour, la transformation burlesque et la distanciation qu'elle donne aux événements. Curer les chiottes pendant 6 mois est naturellement envisageable au pays du soleil levant. Et si vous ne me croyez pas ou si vous ne prenez pas ce livre à la lettre, allez-y, ou allez simplement voir le prof de jap à l'essec, mister Kunio. Et on en rediscutera.
Rien a dire jai adoré
ce livre est
tout simplement magnifique je dirais
et puis chacun sa facon de voir les choses!!!Elle a le dont de mettre de l humour
ds quelques chose de tragique
elle sait si bien raconter qu on a l impressiom d'y etre et j' ai beuacoup apprécie la considération qu elel a apporter o personnage,.
fin Amélie présente cela d' une facon très plaisante!!
fin bref a LIRE ABSOLUMENT jai + que adoré
C'est ma professeure de français qui m'as fait lire ce livre pour un travail de français et j'en suis tomber sous le charme! J'ai dévorée ce livre j'ai adoré!! Fiction ou non ! J'men fout! C'est un véritable chef-d'oeuvre! Qui êtes-vous et qui sommes-nous, pour savoir si ce roman est fiction ou non? Critiquer l'inconnu est innutil et touche personne. Ce livre est à LIRE ABSOLUMENT !!!!!!!
Bonne lecture!!:)
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Le roman de l'été
Pontoise est une ville d'art et d'histoire. Son château, sa cathédrale, son carmel, ses souterrains... De nombreux trésors peuvent y être visités.
Lars Christiansen, citoyen danois expatrié dans le Vexin français, pense avoir fait une découverte supplémentaire sur le passé de la ville: et si Pontoise, si prospère au Moyen-âge, abritait aujourd'hui encore le secret de la fortune de Nicolas Flamel, le plus célebre des alchimistes, natif de la ville?
La théorie peut sembler farfelue, mais Lars s'emploie à la démontrer. Aussi, quand celui-ci est brutalement assassiné, le commissaire de Cergy engage son enquête sur un terrain glissant, où fouiller dans l'ésotérisme du quatorzième siècle est peut-être la piste la plus sensée pour remonter jusqu'au criminel...
N'importe quoi. Il s'asgit d'une histoire vraie. Quelle preuve avez-vous que ce roman n'est qu'une fiction? Quel
26/09/2005 11:22:00 - nadir