Sujet de rédaction : vous vous réveillez un matin, et vous constatez que, dans la nuit, vous avez été transformé en adulte. Affolé, vous vous précipitez dans la chambre de vos parents. Ils ont été transformés en enfants. Racontez la suite.
Le cours de Français de Crastaing, professeur sadique et terroriste est une source d'inspiration pour artistes en herbe. Une source pour imaginer de nouvelles tortures ou de nouvelles vengeances. Igor Laforgue n'échappe pas à la règle et son dessin vengeur vaut à lui, ainsi qu'à son voisin Joseph Pritzky et au deuxième génération Nourdine Kader une rédaction punitive dont le sujet est : vous vous réveillez un matin, et vous constatez que, dans la nuit, vous avez été transformé en adulte. Affolé, vous vous précipitez dans la chambre de vos parents. Ils ont été transformés en enfants. Racontez la suite. Et attention, il ne sera toléré aucune solution de facilité, ce ne sera ni un rêve, ni les Martiens, ni les fées, ce sera la réalité. Crastaing ignore à quel point?
Crastaing, ce nom, ce seul nom suffit à faire resurgir le souvenir des je bouquine de notre enfance et à démontrer que ce livre n'a rien à faire dans une bibliothèque adulte. Rien. L'histoire du sujet d'imagination qui devient réel est un pas de plus vers un public enfant, un public qui a douze ans, l'âge des héros du roman, et qui peut tolérer et le dénouement prévisible et l'évocation maladroite et superflue de l'affaire du sang contaminé. Un public qui ne boude les discours grandiloquents du narrateur, fantôme du père d'Igor emporté par le sida. Seulement, qu'est-ce qu'un adolescent de douze ans peut comprendre des développements pennaciens sur l'enfance, l'imagination, les putes ? Qu'est-ce qu'un adolescent de douze ans peut comprendre des références littéraires de Crastaing ou du parallèle symbolique avec la transformation du Docteur Jekyll en Mister Hyde ? Messieurs les enfants n'est fait pour aucun public, il n'est fait que pour des enfants qui seraient déjà des adultes ainsi que l'indique l'apostrophe du titre, c'est à dire avant tout pour Daniel Pennac? Il serait plus sage de le lui laisser?
Ce livre est très interressant pour ceux et celles qui se trouvent encore être des enfants adultes,je pense que l'auteur a voulu interpellé le lecteur sur ce que devraient faire un enfant a la fois qu'il serait adulte; il n'a pas voulu montrer le pouvoir de la fiction mais l'enfance et l'éducation.Il met en relation plusieurs catastrophes et des métamorphoses rocambolesques.
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Le roman de l'été
Pontoise est une ville d'art et d'histoire. Son château, sa cathédrale, son carmel, ses souterrains... De nombreux trésors peuvent y être visités.
Lars Christiansen, citoyen danois expatrié dans le Vexin français, pense avoir fait une découverte supplémentaire sur le passé de la ville: et si Pontoise, si prospère au Moyen-âge, abritait aujourd'hui encore le secret de la fortune de Nicolas Flamel, le plus célebre des alchimistes, natif de la ville?
La théorie peut sembler farfelue, mais Lars s'emploie à la démontrer. Aussi, quand celui-ci est brutalement assassiné, le commissaire de Cergy engage son enquête sur un terrain glissant, où fouiller dans l'ésotérisme du quatorzième siècle est peut-être la piste la plus sensée pour remonter jusqu'au criminel...
Ce livre est très interressant pour ceux et celles qui se trouvent encore être des enfants adultes,je pense que l'auteur a voulu interpellé le lecteur sur ce que devraient faire un enfant a la fois qu'il serait adulte; il n'a pas voulu montrer le pouvoir de la fiction mais l'enfance et l'éducation.Il met en relation plusieurs catastrophes et des métamorphoses rocambolesques.
16/01/2007 14:12:00 - marie